Les tournages des films comme les «anges de Thermidor», «l’Estrambord» ou les «Cadets de Guyenne» ont été des aventures extraordinaires. Jean Boussuges s’y est toujours prêté avec un plaisir jamais dissimulé. Que ce soit en révolutionnaire, en barbu rigolard parcourant les rues de Paris avec ses compères, chantant la bonne chair ou bien en fou du Roi dans les «Cadets de Guyenne», il s’est passionné pour le jeu d’acteur. On ne peut pas exprimé en quelques mots, le bonheur qu’il éprouvait quand on l’habillait avec les costumes d’époque, qu’on le maquillait pour les besoins de la caméra. Il était tout simplement heureux !

Et chaque fois que l’on se retrouvait, c’était pour se serrer chaleureusement dans les bras tant les émotions éprouvées avaient été intenses.

Maurice Meilliet en pleine conversation lors du vernissage © 2016 OP

Le vernissage de l’exposition, sur ce personnage si particulier, a été un moment émouvant. Non pas, que l’on se soit épanchés les uns sur les autres, pas du tout. Mais cela a permis de nous remémorer Jean dans toute sa simplicité et ses combats.


Merci donc, à Maurice Melliet pour cette exposition si proche de ce qu’était l’espiègle Jean. A voir à la médiathèque Pierre Fanlac de Périgueux.


Pourquoi ne pas finir sur ces quelques mots:


«Ma liberté, longtemps je t'ai gardée, comme une perle rare,

Ma liberté,C'est toi qui m'as aidé à larguer les amarres.

On allait n'importe où, on allait jusqu'au bout des chemins de fortune

On cueillait en rêvant une rose des vent sur un rayon de lune.»

© Serge Reggiani (1)


© 2016 O.P.


(1) En savoir plus sur http://www.paroles.net/serge-reggiani/paroles-ma-liberte